Clés Scotwork : bien écouter pour mieux s'entendre.

Publié: févr. 10 , 2016
Auteur: Thierry Bongat

Merci de nous prêter l’oreille pour un conseil en apparence anodin : le savoir-écouter.

En effet, une discussion peut souvent se comparer à la tentative pour un piéton de traverser une route très fréquentée. Vous êtes sur le trottoir attendant de tenter votre chance. Que regardez-vous ? Certainement pas le trafic. Vous cherchez des yeux un espace où traverser !

Même principe durant une conversation : vous n’êtes pas à l’écoute de votre interlocuteur. Vous attendez simplement qu’il se taise afin d’exprimer votre point de vue. Au lieu du dialogue attendu, ce sont deux monologues qui se confrontent. Ce que l’on appelle un dialogue de sourds où chacun poursuit son petit bonhomme de chemin et peu importe, comme dans l’exemple ci-dessus, celui qui pourrait entraver votre route. Seul le point de passage compte, plutôt que l’objectif même qui est de réussir la négociation.

Au moins, vous aurez l’autosatisfaction d’avoir dit ce que vous aviez à dire, d’avoir pu briller par quelques bons mots, de vous être en apparence imposé… C’est vraiment « le moins » qu’on puisse dire au sens littéral du terme ! Et en plus, vous aurez été le seul à vous écouter, pour peu que l’adversaire se complaise aussi dans une joute oratoire digne d’un combat de coqs qui ne crée que des nids de poules… Mais dans ce cas, la réussite de la négociation, ce sera quand les mêmes poules auront des dents !

Il vous appartient donc de privilégier une harmonie constructive plutôt qu'une stérile cacophonie, comment ? En suivant quelques simples conseils. Mais simple ne veut pas dire facile ! Ah le poids de l’habitude...

Comment améliorer votre aptitude à écouter et à répondre ?

• Soyez attentif et positif.

• Ne coupez pas la parole de votre interlocuteur.

• Marquez un temps d’arrêt avant de lui répondre. Cela peut se traduire par un temps de silence ou une reformulation de la question posée (très utilisée en politique !).

• Pensez à construire votre réponse après la formulation de la question et non durant sa formulation.

Évitez de réagir sous le coup de l'émotion. L’affect ou une marque d’humeur seront perçus comme un aveu de faiblesse.

• Même pour détendre l’atmosphère, attention aux « bons mots… tout le monde n’a pas le même sens de l’humour. Méfiez-vous de la répartie qui vous fait plaisir mais qui vous éloigne du sujet et surtout de l'objectif.

À bon entendeur !

 


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À propos de l'auteur:

Thierry Bongat
Thierry a évolué pendant plus de 25 ans dans l’Électronique Grand Public et de l’Informatique au sein de grands groupes comme Thomson, où il a occupé des fonctions de direction en Marketing et en Ventes, avant d’intégrer l’équipe de Scotwork France en 2013.

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