Quand le poids de la menace peut faire la différence.

Publié: mars 09 , 2016
Auteur: Xavier Debril

 

Thomas Hollande, fils du président de la République est en train de se faire un prénom. « Ardent justicier » comme le qualifie le journal Gala, cet avocat spécialisé dans les conflits sociaux assure la défense des plus de 600 visiteurs médicaux que les Laboratoires Servier souhaitent licencier. Et il n’hésite par à jouer la carte de la menace. Comme l’écrit la Lettre de l’Expansion (07/03/16), "Thomas Hollande a renvoyé dans ses buts l’avocat du laboratoire : si vous ne voulez pas négocier, déclencher 610 recours aux prud’hommes, ça m’arrange ! "

Ou comment se donner du pouvoir grâce à la menace, avant que la décision et donc la sanction ne soient effectives, dans la mesure où Servier refuserait de négocier…

Cette menace « plaidera »-t-elle en faveur de futures négociations ? Son impact est déjà conséquent dans les médias qui guettent également la réponse.


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À propos de l'auteur:

Xavier Debril
Durant 14 ans, il a animé des restructurations auprès de grands groupes français mais aussi contribué à de nombreux projets de développement. En septembre 1999, il rejoint Scotwork pour participer au développement français.

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