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Pièges cognitifs : sachons les éviter.

Thierry Bongat
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© Pixabay

Des biais cognitifs qui conduisent à l’échec, à la négociation raisonnée qui donne toutes les chances d’aboutir à un accord, il y a qu’un pas à faire. Celui du négociateur averti et donc avisé.

Les négociateurs sont loin d’être des machines qui analysent et anticipent froidement une situation. Comme tout un chacun, ils sont sujets au ressenti, à l’air du temps et aux influences de leurs interlocuteurs. Voici quelques biais cognitifs qui peuvent affecter négativement une négociation :

  • L’excès de confiance qui ne mène à rien et souvent à l’échec.
  • La non prise en compte des intérêts adverses où l’on s’accroche à sa position sans vouloir ou pouvoir en démordre.
  • L’escalade et la surenchère qui empêchent de saisir une opportunité.
  • La vision à court terme qui écarte un accord bénéfique sur la durée.

A ces pièges cognitifs s’oppose la négociation raisonnée fondée, comme l’explique le magazine Sciences Humaines, sur quatre principes essentiels :

  • « Séparer les relations personnelles entre négociateurs du différend qui les oppose.
  • Considérer les intérêts respectifs au détriment des positions, ne pas poser des exigences qui n’existent pas pour avoir un avantage.
  • Examiner les intérêts en jeu et les solutions possibles avant d’entamer la discussion.
  • Utiliser des critères objectifs, se référer à ce qui existe par ailleurs et non à des jugements personnels. Etre précis afin d’éviter toute ambiguïté ».

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