Bientôt les beaux jours et les week-ends prolongés ! Et puis comme une envie de chiner dans les brocantes et vide-greniers qui nous ouvrent en grand leurs étals. Quelques conseils pour bien négocier l’objet de vos rêves dont ceux avisés de Léa Bourgoin dans Femina.

Savoir chiner, c’est aussi savoir négocier. Une fois repéré l’objet de nos convoitises, nous éviterons de jeter notre dévolu sur cette perle tellement rare à vos yeux que ceux du vendeur n’en finiront pas de vous allumer de mille et une roucoulades. Gardez une vue d’ensemble, privilégiez un achat en lots bien en dessous du prix annoncé. Comme l’explique Femina, « le brocanteur sera ainsi ravi de constater votre intérêt pour ses articles et sera plus enclin à une baisse de prix avantageuse ». D’autant qu’il se délestera ainsi d’une partie de son stock.

Mais voilà, seulement une pièce fait vraiment pour vous la différence et que faire d’un lot dont vous n’avez aucune utilité. Il vous faut alors entrer dans le dur et proposer le bon prix.

Une somme dérisoire et vous ne serez pas pris au sérieux, voire, vous semblerez discourtois. Il faut savoir viser juste. Si des livres ou des vêtements peuvent justifier une baisse de 50 % par rapport au prix affiché, il n’en sera pas de même pour des meubles, des bibelots, ou autres antiquités. Le site Planète.fr vous conseille de proposer une remise entre 10 et 30%. Et de surtout ne pas se précipiter et céder à l’achat compulsif.

Le meilleur moyen de vous faire une idée du juste prix de l’objet convoité ou similaire, est encore de chercher à le dénicher ailleurs, d’en comparer le prix et de profiler le vendeur comme l’affluence sur son stand. S’il est peu fréquenté, il sera encore plus ouvert à la discussion.

La courtoisie sera votre meilleure alliée. Comme le souligne un collectionneur sur le site Planète.fr : « un brocanteur préfèrera toujours vendre moins cher à un particulier sympathique, qu’à un pseudo-professionnel dont le but est souvent de revendre les objets pour faire un profit rapide. Le sourire ouvre toutes les portes y compris celles de la négociation.

Pour conclure, chiner comme négocier doivent rester une partie de plaisir. C’est aussi cela qui fait les beaux jours et peut-être votre affaire !

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