« Malgré un recul de 1%, avec 5,6 millions de voitures de seconde main échangées en 2018, le marché des véhicules d’occasion reste à des niveaux historiquement élevés » rappelait Les Echos en janvier dernier. Autoplus précise que ce marché a baissé en March 2019 de 2,3%. Une contre-performance qui peut profiter à l’acheteur… Quelques principes de négociation de… première main !

Ce recul explique le journal Les Echos est liée en partie à l’écart entre l’offre et la demande en termes de mix énergétique : malus écologique, restriction des véhicules polluants en ville. Et le diesel n’a plus la côte. Chute libre de la valeur résiduelle des véhicules depuis le « dieselgate » de 2015, future interdiction de circulation de circuler en centre-ville, prix du litre de gazole en hausse, etc. pour qui n’a pas peur de rouler avec ce type de moteur en contradiction avec l’ère des véhicules « propres », c’est évidemment un argument de poids dans une négociation pour acquérir une voiture d’occasion. Et Autoplus de souligner que le diesel conserve une part majoritaire du marché de l’occasion (62%). Quantité certes mais déclin au profit de l’essence et des véhicules hybrides. Marques qui tirent leur épingle du jeu : Dacia et Skoda.

Pour négocier une voiture diesel, vous êtes désormais les rois du… pétrole ! A moyen terme ?

Quelques principes de base énoncés par Manuel Caillot sur le site Caradisiac.

  • Postulat de départ : il y a toujours une petite marge de négo et le vendeur n’a pas nécessairement conscience du montant nécessaire des réparations ou retouches. Cela implique de tout connaitre de l’historique du véhicule, de son millésime, de son succès ou de son désamour, et surtout de bien l’examiner et de l’essayer.
  • Sans le froisser, nous éviterons de suivre le vendeur (particulier) sur le terrain de la valeur affective… d’où une solide préparation.
  • Tout doit être prétexte à dévaloriser : défauts esthétiques et d’entretien, réparations non effectuées, kilométrage conséquent, usure des pneus, de la sellerie, échéances de remplacement, mauvaise image de marque, etc.
  • Quelques signaux d’alertes : le propriétaire particulier entretient lui-même son véhicule, trous dans le carnet d’entretien, refus de baisser le prix malgré certaines évidences.
  • Si l’état du véhicule est nickel et que les marges de négociation semblent difficiles, Caradisiac recommande d’affiner la côte du véhicule, de se référer aux magazines spécialisés (maxi-fiches fiabilité de Caradisiac).
  • Et le site spécialisé de conclure par une formule efficace : « pour gagner de l’argent sur une auto, il peut parfois paradoxalement s’avérer utile d’en dépenser ! ». Comment ? En faisant appel à un expert. Une assistance et un service de plus en plus courants.

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